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  Je suis née à Saint-Pétersbourg. La photographie a commencé pour moi par ce jour, quand quelque part une fois après l'hiver, je suis arrivée pour la maison de campagne, et en mettant de vieilles choses en ordre, j’ai jeté toute la banque du biscuits avec les négatifs, dont j’ai fait mon premier album, ayant pensé, que tout cela ne me serait jamais plus utile et comme on peut sérieusement s'occuper d'une telle bêtise. Mais l'été est venu, et il y avait tant de belles choses autour, et je voulais tant transmettre tout cela, que j’allais partout avec le Zénith de mon père, jusqu'à j’ai prié mes parents de m’acheter Pentax MZ-5, le meilleur appareil photographique pour cette année, et par cela mes nombreux albums et ensuite des expositions ont commencé.
   D'abord je photographiais la nature, sans laisser passer personne dans mon monde, et seulement après j’ai eu une collection immense de vue des villes, d’animaux et de natures mortes, j’ai soudain compris qu'il n’y avait rien plus parfait de visage de la personne, de corps de la personne, surtout, de corps nu de femme. Et sur une respiration j'ai fait mon premier projet, dont j'étais fière réellement et dont j’ai voulu montrer au public - "Douze mois" – c’est un calendrier, je rêve de le publier. Et alors mon exposition personnelle avec le même nom a eu lieu dans le salon "Angleterre" à Saint-Pétersbourg. Et ensuite d'autres séries: "Indicible", "Carmen Butta", la "Danse Endormie" et d'autres expositions ont commencé.
   La photographie pour moi c’est une cette impression, qui je peux exprimer, je n'aime pas des formes statiques et figées - quand je peux montrer le vent, le vol des feuilles, le saut d’air dans la danse. La photo-graphie pour moi c’est, plutôt, la musique, qui sonne dans chaque photo, selon qui je devine sans fautes, sous quelle musique cette photo a été faite; c'est l'amour et la danse, il ne faut pas absolument être la danseuse de ballet pour la transmettre, il faut la sentir, bien qu'on m’acceptaient dès l'enfance pour la danseuse de ballet et je répondais en plaisantant: «Et bien sûr. Je suis danseuse de ballet". La photographie c’est des émotions, comme dans des films d'Andreï Tarkovskiy, quand des images se découvrent grâce à la musique, qui emportera à l'enfance et nous sentons tout l’univers, heureusement, pour la photographie, comme pour la peinture et les musiques il
n’y a pas des langues étrangères, et il m'est follement agréable de penser que mes travaux peuvent être vu par les gens qui j’ai vu jamais.
  La photographie pour moi c’est une dette, quand je ne me sens pas bien, quand je ne photographie pas longtemps, "je dois" - créer de nouveaux travaux périodiquement, doit vivre, excepté cette vie, quelque part encore, quand je fais des photos – je suis en eux beaucoup plus, que dans cette personne, qui les crée, au moins je réponds en plaisantant ensuite, qu’ils n’ont aucune relation chez moi.
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  La photographie et c'est un moyen de prolonger la vie, le moyen d'échapper de la durée extrême d'être, sa rapidité extrême, sa vanité, je sais trop bien, qu’est-ce que est le temporaire et qu’est-ce que est le véritable, et c'est pourquoi je refuse parfois même des photosessions pour l'argent pour avoir le temps faire mes travaux. "Un jour, - je pense, - ils m'apporteront beaucoup plus de l'argent, peut-être, la gloire", - bien que je préférerais pas être célèbre: j'aime trop m'attifer sous la fille de dix-huit ans, à qui on s’adresse à «toi» dans le transport – à la casquete rouge et aux souliers aussi rouges, et aller quelque part pour la nature par le train, n'ayant dit rien à personne, cherchant sous la pluie des images pour mes "chef-d'oeuvres futurs", - comme je pense souvent. Je pense aussi que si je devrais encore payer un supplément pour la possibilité de m'occuper de la photographie, je paierait combien il faut sans remords, c’est mon métier trop aimé, c’est mon travail aimé, dont je peux m'occuper par 24 heures.
   J’aime beaucoup des photos, qui portent l'harmonie, parce qu'il n’y a rien plus facile, que créer une photo en général, et il n’y a rien plus compliqué, que créer une bonne photo, - trop vraiment est fort, comme sur un papier charbonné, l'intérieur de la personne, son humeur sont reflété sur eux. Je suis frappée par la quantité immense de photos de mauvais goût dans des albums, vendus pour des grosses somme d'argent, frappée par l'antispiritualité de photos et par l'esprit de la destruction, qu’ils portent, particulièrement dans les albums avec des photos "nu", ñ'est un sujet le plus délicat, le plus sans défense, le plus compliqué, le plus aimé par moi. Et si un peintre a eu de la chance de trouver ses modèles aimées, ils seront pour lui la personnification d'été, et du printemps et d'automne, de toutes les saisons, et de tous son humeurs. Dans le corps nu on peut exprimer chaque émotion beaucoup mieux, que même dans le visage, le Dieu a créé la personne tellement absolute, que dans le corps de la personne i
l y a plus d' harmonie, que dans la tête de la création - des couleurs et des papillons. On parle que le peintre dans chaque modèle photographie lui-même, c'est pourquoi il faut se concerner particulièrement attentivement à ce que tu aspires à transmettre dans le genre "nu".
   La dernière année je fais des portraits des femmes enceintes et des enfants. Ce sont les sujets tellement proches à moi que ce paragraphe des photos s'appelle "Dans le pressentiment du sacrement".
   J'espère qu j'ai encore beaucoup de photos en avant aux différents genres et techniques, dont j’aime inventer, j'espère que vous aimez mes photos et ils provoquent de bons sentiments à vous, et les regarder plus détaillement vous pouvez, m'ayant contacté.
Natalie Poriadina
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